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Poèmes de Marc Cantin

  
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Je partage vous les Poésies de mon coeur un seul auteur Marc Cantin
 

 

hommelune - Copie

 

 

Je marche avec la gravité de mon temps pour fusionner l’atome de mon corporel et l’ombre de ma création entrelace les couleurs de mon esprit sur la lumière de mon pas, pour n’être que l’empreinte d’une mémoire.

Je suis un grain de sable, l’esclave des saisons de l’infini et la galaxie partage les étoiles de ma survie, pour croître dans l’imaginaire de ma liberté et sur l’horizon de ma terre, je regarde la nature de mes pardons scintillée dans les cieux de ma solitude où la profondeur de mes souffrances s’effacent sur les larmes de ma soif pour sentir le corpus de ma racine qui sans aucune  terre sur les souvenirs de ma signature.

A la pierre de l’injustice se grave les jugements de mon destin qui contient l’eau de ma survie et sans l’écho à l’invisible de mes valeurs, je brise mes sentiments sur le solage de mes reflets pour sentir l’âme de ma vie.

Dans les ombrages de mes hantises se trouvent les miroirs de mon cœur et les illusions qui renferment mes pleurs sur le dos de ma vertèbre et sans aucun regard aux pieds de mes peurs, je vois l’enveloppe de mes silences qui décomposent l’adverbe du sol de l’esprit de mon être où s’entrelace l’avoir ma foi et sans aucun corps aux vents de mon courage, je deviens uni à ma voix lactée.

Je suis une étoile du berger car je suis que l’instant d’une seconde dans la côte d’un Dieu invisible dans le trou noir de mes péchés qui contient l’univers de l’écoute mon vœu.

Droits d’auteur composé par Marc Cantin Enr. Montréal, Qc

2010-04-15 17:08:42

Recherche un éditeur marccantin@videotron.ca

www.marccantin.com

 

 

 

 

 

prison final mc4a - Copie

 

Je suis perdu dans la prison de mes sentiments car mon enfance est figée dans le miroir de mon passé et mon présent entrelace les pensées de mes ombres pour fusionner la mémoire de la couleur de mon esprit.

Aux sentis des hantises, je regarde les murs de ma  vieillisse et sans regard aux chaines de mes souffrances, je design l’imaginaire du temps de ma folie sur l’inconscience des pierres de mes pardons pour être libre de l’instant ma création.

Dans l’abstrait de ma solitude, je m’endors avec les souvenirs de mes graffitis pour créer l’horizon de mon corporel et sans cadre, je deviens le destin de mon hasard.

Au sang de mon cœur se trouvent les artères de ma liberté qui oxygènent les jugements de mon écoute et les veines de mon oubli coagulent dans l’anticorps de mes rêves.

Je suis une illusion de gênes dans la foi invisible de l’aurore de mon âme qui enveloppe le plasma de ma survie sur le fœtus de ma confiance.

Le nombril de mon miracle contient l’espoir de ma faim et le corpus de ma chair est infini à la  guérison de ma lumière qui éclaire l’atome de ma liberté.

Je meurs sur le texte de mon paragraphe pour composer la langue de mes fautes et dans la page de mon hôte, je décompose les verbes de la signature de mon courage pour conjuguer l’écriture de mon corps.

Aux toits de mes souvenirs s’envole l’espace de ma lune et dans la transparence de mes peines, j’imagine une étoile pour être gaz d’elle et mourir sur un vœu de désir.

Je marche avec le seuil de mon ombrage pour ressentir la peau de mon amour et sous le soulier de mon égo, se trouve le dos de mes pas qui tracent le tatouage de mes symboles sous l’empreinte de mes silences et dans la boussole de mon émoi, je regarde la racine de mes larmes.

Droits d’auteur composé par Marc Cantin Enr. Montréal, Qc

2010-04-12 21:03:25

Recherche un éditeur marccantin@videotron.ca

 

 

 

 

 

prison final mc - Copie

 

Je suis assis dans une chaise de temps, où les cracks de mes silences se bercent avec les réflexions de mes ombrages et aux murmures de mon présent, je regarde l’émoi de mon cadre, pour sentir la création de ma liberté et aux pieds de mes pleures, mes chagrins s’effacent sur le sol de mon châtiment pour croître l’aurore de mon éveil.

Aux cellules de ma vieillesse, je regarde l’invisible de la lumière qui aveugle l’intemporel de mon corporel et l'imaginaire de mon corps entrelace l'esprit de mes cicatrices sur les mémoires de mes pardons pour sentir le corps de mon jugement.

L’âme de l’invisible hantise les peurs de mon corpus où l’esprit de ma foi entrelace la chair de mes religions sur le dos de mon destin et aux hasards de ma croix, je serais apôtre de son pêché pour devenir pardon de son sacrifice.

Aux champs de ma culture se trouve le grain de ma vie et dans la racine de ma profondeur, je sens la terre de mes pleures qui mouillent les saisons de ma solitude sur le visage de mon cœur.

Les pierres de ma culture sont les grains de mon courage et dans la racine de mon vouloir, je serais atome de son horizon pour sentir l’eau de vie.

Je dors dans la rue de ma survie et au coin de ma ruelle se trouve mon itinérance gravée sur les trottoirs des vertiges de mon enfance et sans canal à la rage de mon ignorance, je marche avec l’injustice de l’écoute pour ressentir les roches qui usent les souliers de ma confiance et à la vision de mon astrologie, je signe les tatouages de mon imaginaire sur le nu de mon corps céleste et je m’envole sur la faim de ma signature.

Je sens couler dans mon sang une balle blanche qui traverse l'épiderme de mes souvenirs et la mémoire brûle le présent de mes souffrances pour sentir le futur de sa profondeur et le gène de ma croyance en sera guérison de mon égo.

Sans froideur à mon hiver, je regarde la neige fondre dans les nuits de mes étoiles, pour faire naître les feuilles de l’autonome de mon Dieu et sans page à mes écrits, les saisons de ma création s’enterrent dans les écorces de l’arbre de mon printemps pour graver l’abstrait de mon oubli sur l’été de la solitude de mes désirs.

Je suis une onde cellulaire et je clique sur le calcul de mon Nano pour être un circuit à la destinée de l'imaginaire de mon courant et aux vectorielles de ma cellule, je sens l'anti-virus de ma guérison devenir une mémoire perdue dans le disque dur de son écoute.

‎ Droits d’auteur composé par Marc Cantin Enr. Montréal, Qc

2010-04-03 14:32:27

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audosdemescheveuxgris.

 

Le présent de l'âme de mes pleurs coule sur l'esprit de mes rêves qui sont perdus dans l'illusion de ma voie-lactée et sans horizon aux couleurs de ma lumière, je regarde le ciel de mes sentiments vieillir sur le clair de lune de mes désirs et les ombres de mon passé tracent au sol de ma vision, la solitude de ma liberté.

Le cancer de mon corps voyage dans les maladies des cellules de mes mémoires et les anticorps de ma foi transfugent le sang de mes guerres dans l'intérieur de la pensée de mes larmes, pour sentir l'eau de mon corporel couler sur le corpus de la langue de mon évasion et au cortex de mon regard, je serais libre de la science de mes maux pour n’être qu'une évolution aux douleurs de ma guérison.

Au toucher de ma peau, je sens dans la profondeur de mon cœur qui balance le temporel de mes blessures entre deux pouls de souffrances et j'entrelace l'invisible du pardon de ma vie sur mes tatouages pour ressentir l'aiguille de la création de ma paix et aux silences, j'enveloppe l'art de l'inconnu sur la toile de mon sourire.

Je me couche sur les trottoirs de mon enfance et dans les ruelles, je regarde mes histoires qui se promènent sur les murs aux graffitis des jugements et sans boussole, je marche avec l'itinérance de ma lueur pour voir les pas du hasard de mes verbes et dans l'empreinte, je trace le savoir de mon regret.

Au dos de l'ignorance, se trouve la chair de mon imaginaire, aux vertiges de mes peurs, se trouvent les hantises de mes échos qui résonnent sur le sol de mon courage et dans le vide de ma tête, je sens les cicatrices de mes cris qui s'évadent sans parole avec l'espoir de ma survie.

Je suis un code génétique de dix à la puissance vingt-neuf oublié sur la table de ma division et les nano de ma destinée transforment les calculs en poussière de mon avoir pour naître qu'une équation dans la somme de mon sujet et je tracerais sur une feuille blanche le point d'oubli de mon passage.

Droits d’auteur composé par Marc Cantin Enr. Montréal, Qc 2010-03-13 14:25:54

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Larme 37 - Copie 

 

Je pleure sur les fleurs pour sentir l'anticorps de ma voie lactée et aux pieds de ma tige, je me consume sur les saisons de ma lumière pour être le champ de ma semence dans la culture de mon avoir.

Aux racines de ma terre, se trouvent les profondeurs de mes cris et sans fossile à la pierre de mon corps, s'envole l'esprit de mon corporel qui enveloppe les silences de mon temps pour naître que poussières de mémoires dans un ciel qui fusionne les images de mes pardons.

 

Dans le lit de mon bien-être, se trouvent les empreintes de mes jugements et dans les sommeils de mes nuits, j'entrelace l'inconscience de l'éveil de ma jeunesse pour me souvenir de la photo de mon cœur et aux nuits de l'imaginaire, je crée l'infini de ma liberté pour devenir invisible aux murs de mes maux et sans rage, je m'endors sur la paix de mon fœtus.

 

L’eau de ma soif coule sur la chair de mes cicatrices et ma peau se déchire sur le dos mon espoir qui transpire sur mes blessures pour graver l'ombre du tatouage de mon Dieu et dans les reflets de mon miroir, je regarde la mer de ma foi.

 

Je parle de mon enfer avec une croix de religion pour ressentir la langue de ma voix qui tremble sur les paroles de mes solitudes et dans la gorge de mes silences, se conjuguent les syllabes de mes fautes qui fusionnent l'alpha de mon avoir et à l'être de mon intérieur, je deviens libre aux symboles de mes doigts car l'itinérance contient dans ma paume les cicatrices de mes cris.

 

Sur les textes des pages vides tournent aux cents vents les passages des paragraphes de mon âme et aux points de mon souffle, je signe la brume de la paix sur la correction de mes guerres pour me souvenir des lourdeurs de ma gravure qui brûlent sur la paix l'itinérance de ma survie.

 

Dans le ventre de l'acide, mon amour décompose le temporel de mes souffrances sur l'altère de mon ignorance qui contient l'oxygène de mes sentiments et au sang de mon courage, je sens l'inconscience envahir la digestion de mon cœur et sans veine, je me couche sur la maladie d'être aimé.

 

Sur un passage sans couleur pour mon amour, je marche avec l'esprit de mes peurs pour partager l'air du solage de mes larmes et dans la semence de mes pas, je sentirais l'écoute de sa nature sur l'horizon de mon vouloir.

 

Aux nuages de mon père, je vois le ciel de ma mère et dans les lueurs de mes rêves, je peins une lune d'évasion sur l'interrogation de mon horizon et aux hasards de mon égo, je clone dans l'astral de l'oubli les ruelles des vœux et au loin des milles visages de mon passage, je cherche l'enfance de l'amour dans le mercure de mes quatre saisons pour croître la culture de ma liberté.

 

 

Droits d’auteur composé par Marc Cantin Enr. Montréal Qc

2010-03-26 01:31:54
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marccantin@videotron.ca 

 

 

 

 


mains_marc.jpg

Je tiens entre mes doigts la plume de mes mots
et l’encre coule sur la peau de mon jugement.

 

J’attends la survie du texte de mes silences qui se fusionnent sur la page de l’alphabet de mon oubli.

 

Les paragraphes se forment en temps composé suspendu dans le temporel de mon adverbe et sans aucune faute à mes sentiments, je me décompose dans l’avoir de ma lecture.

 

À l’ombre de la lumière de mon être, j’écris le livre de mon cœur et sans mémoire à mon égard, je m’endors sur le tome de ma liberté.

 

Les paroles de mes peurs me parlent des frissons de l’âme et l’inconnu de mon esprit envoûte ma foi dans la prison de mon corps.

 

Sans aucun rêve, aux cellules de mes nuits, une étoile brille sur le pardon de mon cœur.

 

Je deviens libre aux chaines de mes souffrances quand le vent de mes peines se transforme en une évasion d’une étoile.

 

Dans l’atome du ciel de ma mère, je deviens le gêne d’une destinée et au sol de mon ombrage se trouve les larmes de mon père oublié dans le miroir de mon enfance.

 

Sans aucun calcul, au moins de ma division, je me trompe sur la faute de ma multiplication pour naître que la soustraction d’un plus.

 

Je croître ma conscience dans l’infini de ma science car je suis qu’un pixel dans un monde figé et aux couleurs de mon art je crée l’abstrait de mon évasion.

 

Je marche dans des millions de pas et sans le corps au nord à l’invisible de ma route, je regarde l’horizon des symboles au dos mes pardons.

 

À l’invisible des tatouages de mon émoi se trouvent la croix de mes cris qui contiennent la chair de mes peines et sans aucune valeur à l’art, je m’endors sur mon mur pour voir les reflets de ma catarsique.

 

Seul avec les mains de mon amitié, je regarde l’imaginaire pour sentir la force de ma vie.

 

Droits d’auteur composé par Marc Cantin Enr. Montréal, Qc

 

2010-03-02 00:18:54

Recherche un éditeur marccantin@videotron.ca

dieu
Je vieillis au dos de mes cheveux gris
qui s’entremêlent dans les racines de mon histoire et aux cicatrices de mon corps, je regarde la profondeur de mon âme dans les silences de mon itinérance.

 

Seul avec le visage de ma vie, l’ombre du miroir de mes nuits voyage dans l’astral de mes peurs et l’imaginaire de mes rêves dort sur mes sentiments pour sentir l’esprit du pardon.

 

Le lit de mes souvenirs meurt sur la jeunesse de ma liberté et je m’endors sur l’inconnu de son évasion, pour devenir qu’une mémoire de la lumière qui brûle sur le désir d’un vœu et sans un ciel à mon destin, je m’enveloppe avec le hasard de ma foi pour sentir la chaleur de mon cœur.

 

Mon corporel entrelace le corpus de ma voie lactée et dans l’atome de mon futur, je deviens l’énergie de mon corps qui fusionne aux trous noirs la solitude des étoiles et sans un vœu aux couleurs de mon ciel, les nuages se transforment en gouttes d’eau qui coulent sur la côte de mon sol, pour sentir la paix de ma nature devenir le temporel de ma survie.

 

Je marche dans une forêt et aux pas de mes cris, je trace l’injustice de mon envie et l’ombrage de mon émoi sans aucune racine sur le grain de mon destin.

 

Aux ruisseaux de mes peines brillent mes larmes perdues dans les silences de ma profondeur et les reflets embrouillent ma foi sur la rive de mon cœur.

 

Sans aucun sable pour réchauffer l’eau de mes sentiments, je vague sur le coucher du soleil pour croire en la chaleur de l’amour et à l’horizon, je voudrais être son verbe.

 

Aux temps des saisons de ma vie, la maladie de l’autonome entrelace le printemps de mon amitié et aux vents de mes mémoires s’envolent les feuilles de mes blessures oubliées sur le solage de mon être et l’hiver gèle l’écorce des jugements gravés sur un arbre qui contient les branches de mes hantises et l’été bougonne aux champs de ma voix intérieure pour épanouir le parfum de ma guérison.

 

Caché sous la pierre de mon courage, je trouve la froideur de ma terre et ce, juste à moi de réchauffer sa culture pour y sentir mon horizon.

 

Droits d’auteur composé par Marc Cantin Enr. Montréal, Qc 2010-02-27 04:38:40

Recherche un éditeur marccantin@videotron.ca

 

audosdemescheveuxgris-jpg
Je regarde le visage de ma vie et l’orgueil de mon acception hantise le miroir de ma confiance pour envoûter le jugement de ma liberté et entre mes yeux j’y vois la buée de mon coeur pris entre deux-temps de tic tac et dans l’imaginaire de ma vision, je sens le viol de mes larmes coulées sur mon verbe, je t’aime qui s’évade dans la paix de mon silence pour être libre de son avoir.

 

J’écris des mots de maux pour sentir l’alphabet de mes fautes et dans le texte se conjugue la correction de ma vieillisse pour naître que l’adverbe d’une page oubliée dans le titre de mes sentiments et sans aucune lecture, je m’endors sur la table de mon histoire.

 

Au senti de ma peau, je sens la profondeur de mes cicatrices et sans aucune mémoire aux souvenirs, je me berce avec la photo de mon regard qui pleure sur l’aurore de mon corps et dans l’invisible de mon ombre, je me couche sur le dos de mes réflexions qui enveloppent l’âme de mon itinérance et aux sommeils de ma guérison, je m’évade sur le jugement de mon passé.

 

La solitude me côtoie tous les jours et aux nuits de ma survie sans aucune parabole à la langue de mes cris, je rêve de couleurs pour me sentir libre de ma rue et dans la ruelle, des tatouages de mon ignorance aux cents murs des visages les esprits hantises l’horizon de mes vœux sur une lune sans aucune galaxie pour partager l’amitié de mon temporel.

 

Dans la mémoire de ma jeunesse se trouve les cellules de mes souvenirs qui brûlent le gêne de mon sourire et sans aucune saison, je voudrais être les lèvres d’un amour pour embrasser l’infini d’un désir.

 

Je suis dans une prison d’un corps et entre les barreaux de ma tristesse, je tiens la froideur de mon innocence et dans la noirceur de mon sol se trouve le pardon de mon évasion.

 

Droits d’auteur composé par Marc Cantin Enr. MontréalQc

 

2010-02-02 23:24:52
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marccantin@videotron.ca

 

coeursportif2.jpg

Hier est un temps inconnu, aujourd’hui, je suis le temps du moment et demain, je deviens le narcissiste à la solitude de mon avoir.


Je marche sur les cristaux de mon miroir brisé par l’âme de mon être et sans regard à mon esprit, je pleure au dos de mon jugement et dans la prison de mes sentiments, j’attends le pouls de mon cœur battre sur le sang de mon envie d’être aimé.


Je vis dans le sourd des rues et perdu dans la ruelle du corporel de mon corps, je regarde la maladie de mon cœur et sur les trottoirs de mon itinérance, je me réchauffe avec le manteau de mon espoir.


À l’ombre de ma honte se trouve les murs de mes graffitis et sans regard aux signatures de mes cicatrices coulent l’hantise de mes larmes qui se transforment en pardon d’esprit et dans l’avoir de mon évasion, je serai libre de mon âme.


À l’arc-ciel des étoiles, je me couche sur la froideur de mes vœux et je m’endors dans les désirs de mon astre qui désigne le ciel de ma destinée pour croitre l’imaginaire de ma vie.

La lune parle à mon amitié et le soleil réchauffe la terre de ma récolte et au respect de ma culture, je serai l’ombre de son écoute.


Je suis blessé par les guerres et les traces de mes pas marchent dans les cris de mon ignorance sans souvenir pour les photos de mes pères et dans les cratères de mes mains, je sens la paume de ma mère me parler dans les peines de mes silences.


Je me regarde dans un écran de Nano et le mono de mon corpus change en données virtuelles pour calculer le pixel de ma lumière et à l’infini, je partagerai les couleurs de mon gêne pour devenir le clique de mon imaginaire, entrelacer dans les virus de ma mémoire et sans disque dur, je bug sur les graphiques de mes sentiments perdus dans les souvenirs de ma science.


Droits d’auteur composé par Marc Cantin Enr. Montréal, Qc

2010-01-01 01:46:51

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amoureux

Je suis un artiste sans un miroir
à la page blanche de mon imaginaire et dans l’ombrage de ma plume se trouve la liberté de ma création.

 

L’encre coule sur le temps présent et les mots de mon enfance s’effacent dans le futur de mon texte pour composer un désir de sourire.

 

Au tome du dos de mon titre se trouve le sujet de ma solitude et sans une vision au senti de mes paroles, l’ignorance brûle l’index de mes pleurs qui coulent sur l’endos de mon cœur.

 

Je me suis couché en fœtus pour sentir la sécurité de ma vie et je m’endors dans la survie de son espoir.

 

L’heure tourne sur la vieillesse de mon visage et son atome se consume sur la flamme de son avoir pour sentir le temps des pardons.

 

Au nu de mes jouissances se trouve le nombril de mon évasion et aux pouls de mon sang se transfuge les anticorps de mon amour.

 

À la sagesse de mes silences se trouve l’écho de mon esprit et aux frissons de mon passage, je m’enveloppe dans l’esprit de ma couleur pour devenir l’abstrait de mes cris.

 

L’itinérance de mes mains entrelace les rêves de mon être et la paume de mes larmes partage l’arthrite de mes souffrances, seul avec la peau de son amitié et au toucher de mes doigts, je sens la paix de mes peines qui transpirent sur l’ombre des jugements.

 

Assis sur la chaise de mon esprit, la lumière fusionne l’inconscience de ma vie qui éclaire le seuil de mon amour, seul avec le plancher de mes sentiments.

 

Droits d’auteur composé par Marc Cantin Enr. Montréal, Qc

 

2010-01-05 02:30:27

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