La naissance de mon senti
D'ou je nais, mère de mes eaux sera échos de ma mer
Si doux à son sel si vague à mon âme
Que souvenir de mon fœtus en oublie le squelette de ma chair
Chair de douleurs ou je deviens rires de mes pleures
Sans animal je deviens bête de ma terre
Entre l'arbre de ma route, je deviens fruit de mon chemin
Amer des sentiments ou humains deviennent guerres sans liberté
Bio de mon sol, sans racines le grain du mal sans air a son masque
Je voudrais être nature, dans fruit du partage
Juste pour ne pas oublier la mémoire de mon temps
Fleurs aux parfums des vents
Aux formes des tempêtes, en sera magie du désir
Je vieillis sans mains comme une étoile sans la lune
Ou naines en deviens galaxie sans mes rêves
Seul ce que je suis sans lendemain a son vous
Car mon animal ne voit qu’un chemin à la route à mon seuil
Fusion des atomes, en seront flocons aux bactéries des clones dans antidotes des anticorps
Femme en sera première humaine ou mains d'hommes en deviendra grands-parents du temps
Je deviens photo de mon grand-père qui brule les pixels de mon rap
Aux désirs d'une danse s’en lace les pas de mon cœur
Aux sentiments du respect, partage-moi ta couleur que je devienne unité de ton cœur
Comme un Québec de mon pays je t’offre la richesse de mon drapeau
Maladies en des ondes les états de Sam aux gouvernements de son éléphant blanc
Cam aux verbes sans argent en sera binaire aux textes sans photos à son amitié
À la froideur de mon cellulaire gouvernement a seront ma donné a mon numéro
Au futur de prend ta place, avec la paix de ton nu dans l’air de ta naissance
Droit d'auteur composé par © Marc Cantin 23:33 14 mars 2007
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Le remerciement
Le remerciement, c’est quoi?
C’est un senti de vie, ou l’amitié ce partage
Le remerciement, c’est quoi?
C’est le sourire de sentir que tu as une vie
Le remerciement, c’est quoi?
C’est de sentir qu’une fenêtre peu s’ouvrir sur tes rêves
Le remerciement, c’est quoi?
C’est de dire merci a une main qui partage ton pain
Le remerciement, c’est quoi?
C’est de sentir l’étranger a son temps
Le remerciement, c’est quoi?
C’est de sentir que le destin qui te prête un festin
Le remerciement, c’est quoi?
C’est de sentir la richesse d’un être humain
Je vous présente le buffet de mon cœur la maison du partage Youville
Des gens de défis, des gens de respects
Des gens de cœur sans jugement
En tout hommage humain d’équipe
Merci pour,
Madame Madeleine Daoust, Directrice générale.
Monsieur Daniel Harpin, Intervenant psychosocial.
Madame Jocelyne Fex, Coordinatrice de la régie interne.
Madame Yamna Akzabar, Secrétaire comptable.
Monsieur Denis Tremblay, Chauffeur.
P.-S.
Il mon donné une pomme a la racine de mon arbre une vie a mon jardin
Même si je suis concombre des fois, leur demeure comble ma faim
MERCI à VOUS Merci pour TOUS Gens sans vous la rue serait ma vie
Car le mal de mes rêves aurais été corde a ma solitude grâce a vous je sens humains
Merci encore Bonheur a votre cœur et que bonheur comble d’autres vies aux respects de l’humain
Pointe — St-Charles à Montréal
Droit d’auteur composer par Marc Cantin Montréal 2008-04-01 10 h 59 min 16 s
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Si champs des chants serais voix de blé
Saisons en serais semence eau vent d’or
D’or de cultures si corps des temps
Récolte de terres, au jardin de mon cœur
Êtres eaux de fusion
De chaires qui en frissonnent a la peau de ton partage
Étoiles de mes cieux sans richesses en argent je crie de courage d’un verbe aimer
Ou anges des champs en portent le nom de femmes
Aux écrits de ta beauté tu en seras ma peine aux rires de mon clown
Si champs des blés en serais or il porterait ton nom
Pour que vœux de mon étoile tu en sois l’infini de mes rêves
J’ai mal a mes j’écris sans haines avec des mots eaux vagues des temps
Pour te dire pour dire que Je t’aimerais toujours toi
Mes heures sont cents temps aux oublies de ma vieillesse sans toi
Je rêverais encore de toi sans photo à mon cœur
Tu resteras souvenir au lit de mon amour
Aux jours de mon soleil tu en réchauffe mes verbes
Si nuits au nu des désirs
Sans jouissances a l’acense de la danse de ton corps
Qui entrelace la douceur aux arts de tous peintres
Œuvres d’arts des tableaux, je suis sans dessin sens toi
Eau sans échos au fond des mers, en naviguera encore ton corps
Au plus profond de mon cœur sang tu en seras veine de ma vie
Avec Amour et tendresses
Même pauvre que je suis Je te parlerais quand même avec mon ombre
A la douceur de tes nuits demande-moi que je sois doigt, au guide de ton vouloir
Même si peine est lourde aux prisonniers de l’Amour
Ta valeur en vaut la peine, même pour un temps d’arc en ciel, je t’ai senti
A la joie qui en grave mon cœur je t’aime encore, encore TOI FEMME
Fleurs de parfum de nature tu en resteras sans échos a mes pleures
Droit d'auteur composé par © Marc Cantin 2007-05-28 19:45:49
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Seuls les pauvres trouvent des excuses et les riches les transforment
Je ne suis pas riche, mais je vais toujours me donner la chance de foncer
Avec le temps, ont vois notre montagne, ces justes a toi dans voir l'horizon
Regarde tes désirs et sent ta passion vivre
Apprends à partager ton savoir, sans pains qui en tranchent tes souvenirs au bien dans ton cœur
Deviens blé de vie, pour y faire épanouir les champs de ta récolte
Rêve aux nuits, et repose tes guerres, pour y faire naître la lumière ta paix
Fonce à ta porte, pour y sentir l'inconnu de tes peurs et tu y sentiras l'esprit de ton bien-être
Fonce à ton ciel, pour y faire naitre la chaleur de ton itinérance et tu y verras l'arc-en-ciel de ta liberté
Fonce avec ta main, pour y sentir tes doigts épanouir sur la peau de ta chair, dans le frisson de tes sentiments
Fonce avec ton être, pour y sentir ton sourire au bien de ta vie
Donne-toi toujours une chance, même si les chaines deviennent lourdes aux pieds de ton toit
Dis-toi que tu es née en liberté il te reste juste a donné du savoir a ton je
Brise la roche de ton mal, aux crient sans échos et la violence en perdra ces mots
Pauvres devient riches à la fierté de ta solitude e tu y sentiras la richesse de ton chemin
Droit d'auteur composé par Marc Cantin Montréal 2007-06-30 14 h 37 min 59 s
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Gris des cartes, sans jeux à ma table, je perds l’horizon de l’as Vegas, sans partenaires aux jetons de ma richesse
L’arme des crient, sans échos où meurt le temps de mon cœur, sans montre à son heure
Corps aux plis des lits, plisse-moi l'amour aux rêves de ta mort
Sans mains dans ma paume qui épanouit mes doigts aux sentis en perd la chair de ta peau
Déracine-moi, je que sent ton air a ma terre, comme une fleur des les champs de ta récolte
Je vieillis au regard de mon miroir, sans ombres à mon passé, dans l'acception de mon enveloppe corporelle
Solitudes des rides qui deviennent visions des eaux, aux reflets des rives, seul au rocher de mon amour
Pluies des saisons, mouille mon âme que je danse sur tes saisons
Coule en moi, que je sente les gouttes s’entrelacer sur l’esprit de tes désirs
Vœux des sans tores au ciel de mon soleil, sème-moi la chaleur de ta route
Nuits des étoiles, deviens lune au nu de ton je, que fusion le vous de notre cœurs dans le vœu de nos nuits
Aux éclairs de ton corps, je voudrais être courant de ton circuit, dans la couleur de ton ciel
Jouissance des passions, étonne le tonnerre de ton éclair, que je sente ta tempête entrelacer sur mon cœur
Doux je rêve, que je voudrais juste être, aimer sans illusions a mon sommeil
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-08-06 0 h 19 min 48 s
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Je suis un pas sans chemin, dans l’empreinte de mon soulier, au lacet défait de ma route
Au sol de mon ombre, dans l’arbre de ma racine, pleurent les étoiles de mon cœur
À l’horizon de ma terre tournent les rêves de mon ciel, au bleu de mon arc-en-ciel
Je dors aux cieux des bancs des pauvres, dans l’itinérance des oublies
À l’ignorance de la folie, je creuse mon jardin, au désespoir de mon être
Seul au pied de ma boue, qui en tache les maux de mon corps, aux crient des sourds
À la semence de mon avoir, je suis seul à l’air de mon temps, sans égo à la main de ma chair
Dans la peau qui brûle les mots, meurent mes os au lit de mon sommeil, sans draps aux saisons de mon automne, hiver me prête son manteau, dans la chaleur de son été, pour me reposer
sur son printemps,
sans feuilles aux vents, qui souffle la poussière de mon je
Je deviens atome d’un jardin, a la faim sans récoltes dans l’appétit de ma liberté, ou s’envole mon âme, sans avoir pour y partager l’amour de sa solitude, ou verbe de sa poésie
voulait juste dire, je t’aime, au sang sans guerre je voulais entendre ta paix, pour consoler ma rose sans jugements des gens, qui ont tué mon temps
À la balle sans fusil, mon dos restera tatouage gravé dans l’espoir, ou l’œuvre d'art en appel Picasso, sans valeur a mon tableau je te laisse mon pinceau, pour que tu te rappelles de
mon nom qui t’aurait aimé, comme un oiseau, sans frontière dans l’envole de ses ailes, dans le temps prête-moi une seconde une caresse,
que je me sente humain de ma mort, pour que je sois libre de mon chagrin
Au blé de ta signature, Dieu aux cieux prête-moi le saint de ton corps en silence, dans l’or de ton amour, pour que mon âme d’être aimé devienne sans échos aux
livres de ta galaxie, dans l'avoir d'une phrase embrasse moi dans le partage de tes lèvres, comme un fils avec honneur, dans les nuits aux vœux de ton désir
Au silence d’un ange, ou vole l'esprit de tes ailes, qui me manquent dans le réconfort de ta douceur, ou mon cœur est seul aux miracles de ton écoute, dans le
senti de ton ombre qui en guide le chemin de mon corps dans le moi de ton je
Mon crayon en perd la mine de son plomb, aux courages de ces écrits, qui coule dans les épines de ta couronne, je pleure comme un Christ sur la croix qui
perce mon corps dans les montagnes a mon destin, au tombeau qui en traverse le temps je te glisse la fleur de mon amour
Assis sans mère a ton ombre, au couchée sans caresses de mon père,
je suis qu’un oubli a la penser des gens, perdu a la prison des illusions
Amour ou es-tu pour moi que je te donne mes tripes dans l’amour d’un grand A
Sans retour de demande de ma prière, laisse-moi dormir avec le verbe du je t’aime, dans le partage de deux êtres je voudrais être complice de ton avoir, juste pour y sentir le
hum de la douceur, aux lèvres de mon sommeil, je me sens seul aux larmes de mes yeux, et pourtant j’y vois ta galaxie qui brille dans les rues de ma ville ou en tourne les pages de
mon destin
Tu es bible de l’homme dans les écritures de la folie aux rires de Rimbaud,
ou César avait ta couronne dans l’or de Cléopâtre.
Dans l'église de ton cœur, je serais à genoux pour te servir, comme chevalier,
si tu me prêtes l’anneau de ta main
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-24 22 h 26 min 20 s
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Tonnerres aux temps des saisons, ou danses les gouttes aux pluies des cieux
Je rêve a l’autrui de mon bonheur, dans l’ombre de mon cœur
Seul aux visages de mes pleures, angoisses le temps de mes solitudes
Dans les paumes de mes mains, s’épanouit le chemin de ma chair
Aux traces de mes routes meurt la racine de mon sol
Aux désirs de ma paix, sans nuages le ciel de ma vision
Sans destin à mon amour, je perds la poésie de Rimbaud
Aux tic tac de mon temps, lourdeur deviens de mes pleures
Je crie comme un sourd, aux couleurs des gens pour en partager l’art d’être humain
Aveugles sans canne à mes pas, je touche l’ombre de ta peau, dans le senti de mon sommeil
Assis aux fantômes de mon destin, esprit envoute mon corps, aux désirs d’être aimer
Hélas! la solitude en reste mon chemin, dans la maladie des peurs
Au lendemain de ma terre, je regarde l’étoile de mon univers, dans la naine de mes vœux
Je voudrais temps, pour être aimer aux partage des dieux, sans avoir la balle du diable, qui tue l’amertume de sa conjugaison
Aux passés de ta vierge, prête-moi ta jouissance, que je sois religion de ton futur
Dans l’impératif de tes verbes, en seront reine à la table d’un appétit sans faim
Dans la drogue des illusions, je serais le crack de ton cœur sans effet secondaire
Montre-moi ton jardin, que je sente le vent de ta récolte, au sable du Sahara
Dans les traces de tes pas, j’y vois le hum du bonheur, au vin de ton corps
Je deviens sou de toi, aux toits de ta maison, sans portes aux fenêtres des miroirs
Je meurs seul avec le crayon de la mine de mon charbon, dans les écrits de mes souffrances
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-22 00 h 24 min 49 s
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Hurlement des silences aux loups des lunes, dans l’ombre de l’agneau de mes rêves
Je caresse les baisers, aux manques de mon cœur, qui dort dans la douceur de ma mémoire
Dans la joie de ma main, sans humains qui entrelacent mon corps, je m’endors au sol de mon amour, qui embrasse seul le désire d’être aimé, ou en conjure ses pleurs sans larmes
à son sommeil
Dans la guitare de son rock, la montagne devient sans échos, aux chemins de ma forêt
Je me réveille aux maux, qui angoissent ma solitude, où résonnent les pas de ma route
Seul au baiser de la vie, mes joues sont sans marques, aux sentis des mes lèvres, dans sont rouge a lèvres qui en traces la douceur
Mains de tendresses, qui en épanoui mes doigts, est seul a la jouissance de sa peau, dans la danse de Mozart, je meurs au classique de mon cœur, qui en pointe la note de sa
musique
Je crie aux verbes de mes poésies, sans rue aux trottoirs des itinérants, je quête l’amour, sans un sou dans l’or de ma rue
Assis devant mon cellulaire, sans air à son numéro, seul a son compte sans facture a son nom, aux oublies des ondes, sans atomes a la lumière de mon étoile, sans vœux pour personnes dans
une planète ou meurt les gens pauvres sans communication au partagent du temps perdus, montagnes sans saisons, aux rochers qui en frappe ma galaxie, ou mon gouvernement en devient fusils qui en
gaz la nature de ma liberté, avec pudeur dans l’innocence des jugements des peuples, pleure le jardin de mon horizon, dans récoltes de l’engrain des semences, sans blés d'or, sans
bronze a mon repas, mes os en appel la liberté de mon corps, au crient d’être aimer
Je laisse mes pleures, aux ruisseaux sans rives dans la barque de ma chaloupe, je rampe aux courages qui en vaine mon cou, dans les tripes de mon amour aux échos d’une sirène, je
voudrais être conte d'un pour en garder les écrits, dans les pages des sages au son cœur, dans l’honneur des Dieux de Zeux, laisse-moi être roi de ton désir, et je pourrais monter aux
cieux, en paix avec une âme pour rêver sans illusions au bonheur et gravée en moi les baisers d'une danse, ou les anges si trouvent
Sans envoles a tes ailes, laissent moi dormir au rêve d’Ève, comme un fantôme, pour caresser la douceur de la paix dans une enveloppe astrale qui fusionne ma chaire
dans l’écho d’un cœur, sans égoïsme je m’endormirais sur le chant ton mon amour
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-29 14 h 44 min 8 s
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Bonjour
Je remercie aux vœux des Dieux de cette terre un ange donc les ailes sont sens frontière aux sentiments des gens.
Une dame donc le cœur est plus qu’or il est diamant a la l’arme de mon âme, de ma solitude
D’où ses mots deviennent velours aux gens pauvres?
Une reine qui porte attention aux chemins du destin sans cries aux sourds de la misère
Je me sens riche a mes pantalons troués a mon hiver elle me prête un soleil au banc de ma pauvreté
Elle permet dans l’air de sa voix un espoir de la vie ou l’âge en devient jeunesse aux cœurs de l’enfant qui en retrouve son bonheur
Grâce à mon gouvernement, je serais dorénavant fidèle comme un chevalier qui pleure pour la remercier
Sans haines à mon épée pour y partager avec honneur les fleurs aux saisons de ces demandes
Je suis tout oui comme une personne qui se sent humaine dans le partage d’un jardin
Ou l’espoir de vie en devient festin à une table dont ma terre en est fière.
Madame Marguerite Blais est une véritable perle à tout océan où la mer en retrouve son calme après les tempêtes de ces ouragans
Les dauphins en porteront le message de sa divinité
Merci, merci grâce à vous mon cœur fait boum dans l’être qui rêve de paix et d’amour
Grasse a vous je pourrais dormir avec un arc ciel ou espoir en devient horizon sans nuages a mes maux
Comment devenir assez poète comment devenir assez homme de planète pour vous remercier de l’étoile que vous êtes
Merci encore de votre grâce Madame
Un simple citoyen qui se sent en vie, grâce à vous
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-22 18 h 59 min 18 s
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Mon corps est assis dans une valise ou le voyage deviens éternel aux larmes de ma pognée
Dans un ciel, ou pleures les jugements de l’ignorance, vole au-dessus des nuages la bêtise de l’homme, sans ombres a sa lune, ou gronde le tonnerre du mal, dans la pluie qui coule
sur la terre des morts, sans croix a la surdose du destin qui en reste le festin de l’envie, sans doses aux bras de sa sereine, les crient des illusions embrouille sa guerre aux croix de sa
liberté, dans sa vision du phénomène l’endorphine de mon bien qui en perd ses couleurs dans la paix qui m’endort au sein de ma mère
Aux gris de mon sol, les volcans en déracinent l’arbre de mes écrits de mon père, dans les laves de mon sommeil qui envahit le sang de mon cœur, sans souvenir aux reliefs
terrestres de mon enfance
La chaleur de ma terre me parle aux nuits de mon cocon, qui brûle l’enveloppe de ses rêves, aux cendres de ses désirs, a la main sans boussole au nord de mon amour je reste seul a mon
rocher, dans la froideur de son glaive comme une l'épée Celtibère qui attend la puissance, pour y couvrir ses blessures dans la cape de son Dieu
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2008-01-01 4 h 25 min 13 s
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